LES ORIGINES, LA FAMILLE, LES CONVICTIONS

Mischaël Modrikamen est né à Couillet le 22 février 1966. Il est issu d’une famille de petits commerçants, d’agriculteurs et d’ouvriers enracinés à Charleroi et sa proche région et d’un immigré polonais qui a fui l’antisémitisme.

Mischaël est né dans une famille où les mots « lutte » et « combats » ont pris tout leur sens. Lutte contre le nazisme d’abord puisque son père, Marcel Modrikamen, fût arrêté par la Gestapo à l’âge de 16 ans et échappa de nouveau à la mort, à l’âge de 63 ans, lorsqu’un meurtrier le blessât grièvement. Marcel, Président des Mutualités Socialistes et de l’Institut Gailly, venait de mettre à jour de graves fraudes au sein de ces institutions.

Lutte ensuite pour les droits, l’émancipation et la dignité des wallons, puisque Mischaël Modrikamen est venu au monde dans une famille de sidérurgistes, de syndicalistes et de militants politiques. Son père fût un élu socialiste, membre du Mouvement Populaire Wallon et ensuite appelé à de hautes fonctions régionales. Un homme responsable et intègre. Sa mère, Raymonde Legroux, un soutien inébranlable et déterminé pour traverser ces luttes. Son oncle, un métallo FGTB, engagé dans les forces belges libres, à la fin de la guerre.

Mischaël fût témoin engagé, dès son plus jeune âge, de ces luttes. Il participa à de nombreuses manifestations, meetings, qui marquèrent le déclin industriel wallon. Il ne l’a pas oublié. Après des études à l’Athénée de Charleroi et de Marcinelle, c’est tout naturellement qu’il s’est tourné vers le droit, obtenant une licence à l’Université Libre de Bruxelles avec grande distinction en 1989.

Mischaël Modrikamen est marié avec Yasmine et père de trois enfants (Nathan, Raphaël et Sasha).

A côté de ses activités professionnelles, Mischaël Modrikamen s’est engagé dans des activités associatives. Il fût ainsi à deux reprises le président de la synagogue libérale de Bruxelles et le président de la Fondation Weizmann en Belgique, l’un des plus prestigieux institut de recherche au monde.

Dès le début des années 2000, Mischaël Modrikamen prend officiellement position pour nos démocraties menacées par l’islamisme. Il a notamment publié des Indignés par l’absence d’ambition de la classe politique belge, Mischaël Modrikamen annonce en juin 2009 qu’il compte lancer son propre mouvement politique, populaire et de droite. En novembre 2009, il fonde officiellement le Parti Populaire (PP), avec pour ambition de ramener la sécurité, maîtriser l’immigration, réduire les dépenses publiques et redonner priorité au travail sur l’assistanat.

Le Parti Populaire prend part aux élections anticipées de juin 2010. Sans accès aux médias et notamment aux débats télévisés et sans financement substantiel, le Parti Populaire recueille d’entrée de jeu 100.000 voix, soit 4% des voix à Bruxelles et en Wallonie et un premier élu. Mischaël Modrikamen est alors reçu en audience par le Roi afin d’analyser la situation politique.

Bien qu’attaqué de toutes parts par l’establishment politico-médiatique et ayant dû essuyé les plâtres inhérents à toute nouvelle formation, Mischaël Modrikamen reste déterminé à mener le combat qui l’anime.

En 2010, il reprend le titre “Le Peuple” dont il est éditeur en vue d’en faire le premier quotidien purement digital de Belgique avec supplément papier. En décembre 2010, il sort un premier numéro, 125 ans après la création initiale de ce journal. D’anciens journalistes de ce quotidien lui en contestent le droit pour des raisons idéologiques mais seront sèchement déboutés par une décision rendue par l’OBPI fin 2011 et ensuite par la Cour d’appel en 2012.

Le Peuple est finalement relancé en mars 2013. C’est le premier quotidien purement digital du Royaume. Fin 2014, ce sont près de 4000.000 de pages qui ont déjà été consultées sur le site du Peuple.

En 2014, le PP réalise un score de 150.000 voix aux élections européennes, soit 6 % des voix et obtient deux députés, un à la Chambre et un au Parlement régional wallon.e naufrage  des partis traditionnels et de leurs politiques le conforte dans l’idée que les temps seront bientôt murs pour des hommes neufs en politique, animés par une volonté de rupture avec l’idéologie suicidaire qui a dominé jusqu’à aujourd’hui. Les peuples d’Europe attendent en effet une autre politique.

Après un stage fructueux auprès de deux grands cabinets d’avocats, l’un américain, l’autre européen, Mischaël Modrikamen fonde son propre cabinet – qui portera son nom – dès 1993. Son cabinet, totalement indépendant, va alors mener des combats déterminés et audacieux dans la défense des plus faibles.

Il va très vite devenir un des plaideurs les plus redoutés des grands groupes financiers, se spécialisant dans la défense collective des petits épargnants, souvent désarmés et impuissants, en les fédérant. L’union fait la force !

Très vite, il obtient des succès marquants. Ainsi dès 1997, il arrache de la CGER et d’un assureur canadien, Confédération Life, le remboursement d’un milliard de francs d’euro-obligations. Ces obligations avaient été placées auprès des petits épargnants belges, clients de la CGER. Une première victoire marquante qui en appellera d’autres.

En 1999, il représente les coopérateurs de la banque CERA, grands oubliés de la fusion avec la KREDIETBANK. Il obtient, après deux ans de lutte judicaire acharnée (qu’il mène seul à la tête d’une petite équipe de trois personnes) une indemnisation record de trois milliards €, et ce au profit de 500.000 coopérateurs. La plus grosse indemnisation de l’histoire du pays.

En 2001, il mène, au nom de la Communauté juive, les négociations qui mèneront à la restitution par les banques, les assurances et l’Etat, des biens juifs spoliés pendant la guerre. Un combat moral qui débouche sur une indemnité de 111 millions €.

En 2008, il mène le combat qui le rendra célèbre en Belgique mais aussi à l’étranger, pour la défense des actionnaires de FORTIS. Les petits actionnaires ont été trompés par les dirigeants, mais aussi l’Etat et les repreneurs français. Il mène un combat intense, mobilisé avec ses équipes jour et nuit pendant plus de 8 mois.

Il obtient la suspension du démantèlement, ce qui entrainera la chute du gouvernement belge et la convocation d’une assemblée générale afin que la démocratie actionnariale soit respectée. Il lutte afin de conserver la banque dans le giron belge, sans succès en raison de la trahison des élites politiques et financières et de leur absence d’ambition.

En 2013, Mischaël Modrikamen renfile sa toge et représente Luc Trullemans dans le cadre de son litige avec RTL et l’IRM. Il  fait condamner RTL pour diffamation devant le Tribunal de commerce de Bruxelles.

Si Mischaël Modrikamen a mené de nombreux combats sous les projecteurs des médias, il a aussi conseillé et mené nombre de dossiers dans l’ombre, tels la création d’ELIA où des mois de négociations complexes ont mené à la création d’un réseau d’électricité indépendant ou encore la création d’une nouvelle compagnie nationale BRUSSELS AIRLINES, sur les ruines de la SABENA.

Pour toutes ces raisons, il est reconnu comme l’un des avocats les plus efficaces par ses clients, la presse qui l’a décrit comme « un des 100 belges les plus influents », mais aussi par ses pairs. Chambers de Londres le décrit comme un des meilleurs « litigators ». Il est un conférencier recherché dans son domaine d’activités.

Divers livres lui ont été consacrés notamment « Fortis jusqu’au bout« , traduit en néerlandais sous le titre « Fortis tot de laatste snik » publiés en collaboration avec Charles Bricman. Une première biographie a été publiée en 2009 sous le titre « Modrikamen recht door zee » (« Modrikamen droit devant »).

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